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Mes jolis pinceaux végétaux…

Je deviens une artistane !

Je me souviens de cette parole de mon prof d’arts plastiques… « tttt, tttt, pas d’excuses pour créer, fais avec ce que tu as ! » et aussi de ce que disent mes amis photographes Lolo et Ludo « ce n’est pas l’appareil qui fait le photographe ». On pourrait traduire par : cherche, observe et contente-toi de ce que tu as, tu as tout, toujours.

Dans un prochain article j’écrirai et mettrai en forme une partie de mes notes personnelles sur mon identité protéiforme (d’ailleurs c’est le prolongement de féminin plurielle, ma future expo). Je ne souhaite pas (plus) mettre de côté mon côté « artisane » par opposition à mon profil « artiste« . Je suis une artistane. Quoi, comment ? Ce mot n’existe pas !? Tant pis… M’en fous.. moi je suis une artistane. Et ouaip !

Mais comment vais-je faire ?

Alors voilà… J’ai préparé ma surface, une grande surface pour accueillir une peinture basée sur la gestuelle. Je veux peindre le musique. Je veux que mon corps fasse en quelque sorte partie de ma création (je me souviens, ado, m’être recouverte de peinture – nue dans ma chambre – et enroulée dans un drap blanc… j’ai fait mon linceul, comme je disais à mes parents et ma sœur, hilares!). Aurélie, tu t’égares…
Donc je disais je voulais peindre une grande surface sans être gênée par la courtitude (quoi, ça non plus ça n’existe pas ?) bref, par le fait que mes pinceaux ont des manches trop courts, trop fins pour ce que j’ai besoin de faire. Par ailleurs j’avais besoin de poils longs.

Bah, je vais les faire mes pinceaux ! Peut-être que ça n’ira pas, mais qui ne tente rien, hein…

C’est parti, je fabrique mes pinceaux…

Je vous présente mes jolis pinceaux végétaux. Pourquoi jolis ? Parce-que c’est mieux de bosser avec de jolies choses… Et moi la Nature, les végétaux, les branches, le bois et tout et tout, je les aime, je les trouve beaux.

Là, sous mes yeux, un jardin, une haie, des arbustes…Bah, les voilà mes pinceaux.
Je vous laisse regarder ma vidéo (tiens au passage, y’a aussi une vidéo où je présente mon atelier)

Quelques photos en prime…

Alors ? Ils sont beaux ?

Bon je vous laisse, j’ai une toile, enfin une graaaaannnnde feuille qui m’attend…

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NammA

Namma est bien ancrée
Les pieds au sol, elle puise sa force dans la terre
NammA créée
Les mains levées pour capter la puissance de l’univers

Elle est le lien, NammA
Elle est comme ça, elle unit
Le jour et la nuit
Le soleil et la pluie
Pour inventer, transformer, créer

Tour à tour présente ou irréelle
De chair ou d’Ether
Elle est comme ça NammA
Toujours là où on a besoin d’aile

Concoret – De l’eau, de l’art et du soleil !

Nous y sommes déjà allés. Nous désirions y retourner. Loin des espaces surpeuplés, le petit camping municipal – petit par les équipements quasi-nul (mais de mon point de vue, c’est un avantage !) – vous offre un havre de paix, de sérénité, un soupçon de spiritualité et nature.

Tout près d’un joli lavoir traversé par un ruisseau, cet espace de nature est souligné d’un parcours d’art nommé « l’école buissonnière », on y trouve des sculptures « in situ », pendules en céramique, œuvres éphémères « land-art », photo… Nous avons même laissé notre « touche » en construisant une petite arche en bois tressé ! Depuis le camping un balisage est prévu pour réaliser la visite en pleine nature, autour d’un petit étang recouvert de nénuphar, dans un bois, puis autour du lavoir. Croyez-moi en cette semaine de canicule (août 2020), ce milieu humide et « frais » fut salvateur (si on fait l’impasse sur les moustiques mangeurs de peau d’enfants !).

Si vous aimez le « slow-camping », les vacances sans bruit, être entouré d’arbres centenaires, les ballades d’éveil culturel, artistique ET environnemental (c’est le CPIE qui oeuvre pour l’éducation au respect de l’environnement qui commandite ce projet d’art en milieu naturel), alors Concoret et son camping municipal sont faits pour vous – même si j’ai envie de vous dire de ne pas y aller, pour m’assurer à moi et ma famille que ce lieu reste confidentiel 😉

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Alchimie & moi

Je ne suis pas une alchimiste. En fait, si, un peu… ou non, finalement, je ne sais pas. Ce que je sais en tout cas, c’est que j’aime l’alignement, celle qui créé l’harmonie. Celle qui produit le beau, l’harmonie qui fait naître la lumière.

L’or qu’on obtient par transformation du plomb… J’ai cru lire que beaucoup avait cherché. P’tet’ même qui y’en qui cherche encore ! Et si l’alchimie finalement c’était cet espèce d’alignement entre ce que nous sommes profondément et ce qu’on doit/peut en faire ou ce qui nous est donné d’en faire. Celui qui transforme le plomb en or ne serait-il pas celui qui à trouvé la voiX extérieure murmurée par sa voiE intérieure ? Celui qui a transmuté ce qui lui pesait (=son plomb) en ce qu’il y a de plus précieux c’est-à-dire son bien-être profond (=l’or) ?

Alors il faut écouter. S’écouter mais aussi se faire entendre dans ce bruit permanent et incessant. Oser dire qui nous sommes et pas vivre ou survivre dans le chemin qu’on nous a tracé ou qu’on s’est tracé par les injonctions…
Pour ma part le confinement a eu cet effet extrêmement salvateur de pouvoir profondément écouter ce que je voulais de moi. Pas POUR moi mais bien DE moi. Je suis quoi ? Le plomb ou l’or ? Ai-je encore du plomb à me délester ?

Alors j’ai réalisé cet assemblage à propos de la matière ou l’âme à tiers. 3 éléments constitutifs et complémentaires. Le raphia libre comme l’air, qui vole et bouge passant dans l’argile faite de terre façonnée en pli comme les vagues de l’eau d’où provient la tourbe. L’ensemble est fixé sur le bois.

La nature, comme beaucoup d’artistes je pense, m’émerveille et m’inspire. Beaucoup de choses m’inspirent mais il est vrai que je vois en la Nature une explosion d’harmonie, d’alignement et de perfection.

Au fond, je suis peut-être une alchimiste… ou alors j’ai trouvé le Graal… 😉

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Réaliser un reportage ou proposer une vision artistique ?

Réaliser un reportage est acte informationnel. Il sert à rendre état, voire à sublimer, un événement ou une entreprise. Ça peut aussi être un acte militant.
J’aime bien l’idée !
En dehors des événements familiaux, que je laisse à mes amis-supers-photographes comme Ludovic Souillat (http://ludovicsouillat.com) – qui fait ça très bien – , photographier des bâtiments, des entreprises et leurs équipes, me fait envie, c’est vrai. (note à moi-même : penser à tester !)

Mais ce n’est pas pareil que de se voir mobiliser sur une résidence d’artiste ou un spectacle sur lequel on vous demande aussi votre vision d’artiste et pas seulement de « journaliste ».

Lors de ma dernière couverture photo pour laquelle je ne vends « que » les droits de diffusion et pas le reportage (ce qui me différencie des « artisans photographes » puisque je suis artiste-auteur), Vincent Posé m’a demandé, comme souvent, mon oeil et ma sensibilité artistique.

Petit bout d’homme [au pluriel] est un spectacle en devenir. Pendant près de 3 jours Vincent de Com’une impro (www.comuneimpro.fr), Adrien de Samba de la Muerte (https://sambadelamuerte.bandcamp.com/) et Ludovic Bregeon (designer lumière) ont travaillé sur un spectacle qui parle de l’identité sans cesse en construction de l’homme. De fils à père, tour à tour fier, courageux, effrayé, en colère, tourmenté, ou apaisé. Dans cette restitution de la résidence Vincent a exposé sa vision sensible de l’être en construction.

J’ai tenté de donner à comprendre et à voir la schyzophrénie des moments vécus par le [futur] jeune père, la tourmente dans lequel il se trouve, mais aussi la projection de lui-même -le jeune homme qui va devenir père – à l’instant où il prend conscience que son identité va basculer vers une autre, une nouvelle.

(nota : j’ai un souci avec la compression lors du passage en ligne, veuillez m’excuser pour les noirs brouillés… je cherche une solution à ce problème avec WordPress)

Donner une vision artistique par la photo, disons le, un brin « expérimentale » n’est pas chose facile (en plus des maigres conditions de travail – pas de lumière ou peu, lumière sans cesse changeante…) On sait que chacun aura ses clés de lecture, comme dans une peinture abstraite qui fait appel à l’émotion, et pourtant on souhaite retranscrire le message que veut véhiculer le comédien. Mais quand on me donne la liberté que me donne Vincent, ça peut parfois donner des choses intéressantes…

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Et j’ai vu les photos d’Amandine L’hyver…

J’ai été toujours été passionnée par la nourriture. Pas seulement faire à manger, mais aussi les produits en eux-mêmes. L’odeur qu’ils dégagent, leur couleur, leur texture. L’alliance qu’on peut créer parfois par inadvertance ou par audace. Nourrir c’est prendre soin. Et j’ai toujours mis un point d’honneur à prendre soin des miens. Alors comme toutes les mamans surbookées, en semaine les plats sont simples. Mais quand vient le week-end, je passe aux fourneaux avec plaisir. J’aime les plats simples, du terroir, ceux de nos grands-mères, ceux qu’on réalise parfois avec les restes. J’aime la simplicité et la lenteur et la patience que nous inflige la cuisine avec délice. Je ne suis pas fan de la haute-voltige gastronomique ni du carcan de la pâtisserie. Comme avec la peinture j’aime y mettre mon grain de sel.

Alors naturellement je suis titillée par la photo culinaire. Mêler la cuisine et la photo, j’en rêve. Je teste (sans rien montrer, car pas équipée pour, mais ça vient, ça vient…), je regarde ce qui se fait çà et là. Mais je ne ressens pas d’émotion quand je regarde toutes ces photos (si vous avez des noms de photographes culinaires à suivre, faîtes-moi signe !). Cuisiner c’est s’émouvoir. La photo, comme toute forme d’art, soit susciter l’émotion. Au gré de mes visites sur le net, je me suis dit que ces photos ne sont pas pour moi et que j’espère pouvoir y mettre mon empreinte.

Et puis j’ai rencontré (virtuellement, par Instagram interposé) Amandine L’hyver

Elle peint, par appareil photo interposé, la table. Ces moments magiques où le plat est servi. Mais aussi quand le plat se créé. Elle dépeint l’atmosphère douce, feutrée, lente, de la dégustation qui passe d’abord par les yeux. Comme une peinture flamande, le jeu de la lumière est intense et parfaitement maîtrisé. J’ai eu la chair de poule, l’émoi était là.

Je vous invite à aller voir ce que fait cette jeune bretonne sur son site et son fil instagram. Tous les liens seront en bas de ce billet.

Quant à moi, j’attends mon nouvel objectif pour poursuivre mon travail 😉

AMANDINE L’HYVER :
http://amandinelhyver.com/
https://www.instagram.com/amandine_lhyver/
https://www.facebook.com/amandine.lhyver.photographie/

Qu’il est dur parfois d’être un artiste…

S’immerger dans son atelier, écouter le silence de la solitude, attendre l’instant déclencheur vous faisant passer de l’idéation à la création. Peindre à ne plus tenir debout, photographier les instants suspendus mais furtifs aussi d’un spectacle pour sublimer et donner à voir la magie d’un instant, mettre les mains dans la glaise et ériger la forme imaginée. Mais aussi soutenir des valeurs profondément ancrées, ne se trouver à l’aise que quand le souffle de liberté peut s’exprimer notamment à travers la créativité, se reconnaître entre pairs un brin rêveurs, avoir le sentiment de ne pas être tout à fait comme les « autres », d’appartenir à un autre monde, un autre espace, une autre dimension.

Qu’il est doux et salvateur de passer un peu de temps à créer et dur de devoir retourner à son travail, celui qui vous fait manger, vous et votre famille. Sentir que se forcer vous vide de votre puissance intérieure, de votre flamme. Continuer d’accepter de marcher dans les pompes de quelqu’un d’autre, de revêtir un tailleur qui n’est pas le sien.

Choisir d’embrasser une carrière d’artiste est possible à tout moment, mais c’est un choix un peu égoïste quant à la stabilité et la sécurité financière qu’il vous fait perdre. Peut-être que la bonne solution est d’accepter très tôt que vous êtes un artiste. Légitime. Un artiste et non pas seulement un créateur mais un artiste l’est par sa manière de penser, vivre, respirer admirer, défendre et ensuite créer.

Laissez-vous connaître ainsi, laissez-vous accepter d’abord ainsi. Et créez-vous.

Pour ma part, je souffre de l’engrenage professionnel, comme beaucoup, mais à ça s’ajoute que je ne voie pas de boulot pour moi : sauf s’il est du domaine artistique et pas trop prenant, histoire de garder assez de jus pour remettre les pieds dans mon atelier. Et surtout que de faire ce choix c’est embarquer ma famille dans un changement de vie, dans une forme d’insécurité… Pour moi c’est dur à valider.

Et vous ? Vous êtes artiste et travaillez dans un domaine à l’opposé de vos aspirations ? Ou au contraire arrivez-vous à (sur)vivre de votre art ? Avez-vous un jour tout plaquer pour tenter l’aventure ?

Alors je dois construire un plan d’attaque. Créer un programme de survivance artistique. Démarcher les pro qui pourraient avoir besoin de mes services, créer encore plus et prévoir mes expo, créer mon book et me faire connaître. Ah oui…il faut du temps pour ça. Toujours cette dimension à prévoir : le temps ! Il sera de mon côté. 2020, me voilà. Je ne sais pas où ça me mènera, mais j’enclenche la vitesse 2 !

La peinture abstraite …

C’est en effet ce que je vis aussi. Mais ce rapport avec l’impro en musique (ou l’impro théâtrale) me parle d’autant plus… Merci pour ce billet que je partage

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Méditer en créant, créer en méditant ?

Je souhaitais partager à vous une expérience que je vis depuis…quelques semaines. J’entre régulièrement dans un état méditatif quand je créé. Pour le moment il est vrai que je me concentre beaucoup sur des petits formats et peut-être que ça m’aide à concentrer ma fièvre créatrice. Pour autant je me rends compte à quel point lorsque je créé que je ne suis connectée qu’à l’instant présent. Comme si mon esprit était directement relié à ma main et uniquement à ça.

Je ne sais pas quel état arrive en premier : est-ce l’état méditatif qui me permet d’entrer dans cette ferveur créatrice ? Est-ce plutôt l’état de « lâcher prise créatif » (celle qui pousse à engendrer, à produire -> tiens, j’en profite pour souligner que bientôt des billets « interview d’artistes » arriveront sur la question du passage à l’acte.) qui m’aide à entrer dans un état méditatif ?
J’vous vois v’nir ! Et si c’était les deux ? Oui, peut-être, je ne sais pas. Au final, je m’en fiche parce-que le résultat me fait du bien à l’esprit et ce qui ressort « plastiquement » me convient aussi !

Pour ma part et depuis quelques années, je conscientisais beaucoup mon acte créatif : quel but, pourquoi faire, pour passer quel message, comment, avec quels outils, « oui mais si je fais comme ça, est-ce que les gens comprendront démarche ? », bla bla bla… C’est bien, c’est beau et louable… à condition qu’on sorte quelque chose ! Je suis donc allée me faire accompagner par une hypnologue et énergéticienne formidable sur cette question pour déverrouiller cette problématique chez moi. Depuis il est vrai que j’ai arrêté de conscientiser mon acte créatif notamment pendant que je créé. Merci Sophie (et merci à mon guide 😉 ! (ses coordonnées en bas de billet).

Et vous, dans quel état vous êtes quand vous créez ?

Sophie Néel – hypnologue et praticienne en soins énergétiques : 10 rue de la libération (accès par le 34 avenue Eisenhower) 50290 Bréhal – https://www.choisissezdavancer.com/

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Photographier les artistes

La première fois que j’ai photographié des artistes c’était lors d’un match d’impro de la troupe des Zimproloco (troupe de théâtre d’impro à Saint-Lô), c’était en 2014. J’y allais par curiosité : comprendre ce qu’est le théâtre d’impro et les règles qui le régisse et savoir si je peux me frotter à ce type de prestation à savoir photographier du théâtre.

Parce-que ce n’est pas rien ! Toujours avoir un train d’avance pour ne pas rater le moment important. Etre au plus près des artistes, avant et pendant : pendant les répétitions, juste avant d’entrer en scène et sur scène. Se faire invisible, se fondre dans le décor, bouger sans cesse et être au diapason des intentions des joueurs pour exprimer sur photo la volonté des comédiens. Cette première fois, je l’ai adoré et en même j’ai crains !! techniquement il est difficile de maintenir un réglage ! La colorimétrie vous rend fou, les lumières changent au gré des scènes, les comédiens bougent sans cesse : fond de scène, front de scène, cour, jardin…

Désormais je me permets même d’y mettre mon grain de sel quand la commande l’autorise : flou expressif, traitement de la couleur différent, composition hors cadre… Plus le temps passe et plus je suis à l’aise avec la photo de spectacle culturel parce-que je me sers de mes émotions d’artiste, j’absorbe celle des comédiens et e me laisse guider par le jeu. Étonnamment, quand on debrieffe à la sortie de scène, je remarque avoir eu les mêmes sensations et intentions vécues que les comédiens.

Quelques photos de spectacles de théâtre…

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Partout, toujours, avec mes carnets !

J’ai renoué avec la création impulsive. Depuis quelques années je conscientisais beaucoup mes actes créatifs. Même si j’ai gardé cette habitude, car je pense que c’est ce qui fait l’essence d’un artiste, c’est sa réflexion quasi-permanente sur la raison et la portée de son acte, mais depuis quelques mois je ne me gêne pas pour prendre un plaisir simple et impulsif à créer !

Se faire plaisir simplement en observant le trait s’allonger sur le papier torchon. Se faire plaisir en noyant la couleur qui se fond en une autre. Se faire plaisir en écoutant le papier se déchirer pour devenir une autre image une fois collé. Se faire plaisir grâce au processus non anticipé et réfléchi de la création.

Ce n’est pas pour autant l’œuvre du hasard. Mais plutôt une posture d’écoute interne de ses émotions. Ne pas leur faire barrage. Accepter qu’elles soient là et accepter de les laisser guider le geste.

Aussi j’ai toujours avec moi des carnets, des feuilles, une petite boite d’aquarelle, un ou deux crayons… Je ne vais pas tout dévoiler car certains croquis vont me servir pour des œuvres plus grandes, mais voici quelques résultats.

Barbie destruction !

Attention, ça va détruire, ça va croquer, ça va arracher… Détruire le corps irréel, reconstruire une image, la vraie et la symbolique. A l’attaque Barbie !